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Les liens et les associations dans le Slipnet.

La longueur d'un lien entre deux nœuds représente la proximité conceptuelle,  ou le degré d'association entre les nœuds : plus un lien est court, plus l'association est grande (les longueurs apparentes des liens de la figure 3.2 ne représentent pas leurs longueurs réelles). Comme les activations, les longueurs des liens ne sont pas constantes ; elles peuvent varier en fonction de ce qui est perçu. De nombreux liens ont des étiquettes  qui sont elles-mêmes des nœuds. Par exemple, dans la figure 3.2, le lien entre le plus à droite et le plus à gauche est étiqueté par le nœud opposé. De même, les liens successeur et prédécesseur entre les lettres sont étiquetés par les nœuds successeur et prédécesseur (ces étiquettes n'apparaissent pas dans la figure). Quand un nœud étiquette est actif (indiquant que la relation qu'il représente, par exemple opposé, est perçue comme étant pertinente pour le problème courant), tous les liens étiquetés par ce nœud rétrécissent -- c'est-à-dire que de telles relations sont perçues comme étant plus proches, ou plus « glissables ».

Les décisions pour savoir si un glissement est autorisé à partir d'un nœud donné (disons le plus à droite) vers un nœud voisin (disons le plus à gauche) sont probabilistes, et sont fonctions de la proximité conceptuelle des deux nœuds. De telles décisions sont prises par les agents. Par exemple, dans le problème abc -> abd, kji ?, si le programme remarque que les chaînes initiale et cible sont dans des directions alphabétiques opposées, alors le nœud appelé opposé sera activé, augmentant de ce fait la probabilité de glissements entre les nœuds connectés par un lien opposé, comme le plus à droite le plus à gauche. Donc la plausibilité d'un glissement entre deux nœuds dépend du contexte.


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François Parmentier
6/19/1998